Le retour suite à l'entretien a manqué d'objectivité professionnelle. Le motif de refus reposait uniquement sur une perception subjective de l'attitude durant la visioconférence (jugée comme un manque de motivation), plutôt que sur une évaluation des compétences, du parcours ou de l'adéquation avec le poste. Évaluer un profil sur des impressions visuelles, souvent biaisées par le format à distance, est regrettable.