J’ai candidaté à un poste de chef de projet travaux dont la description mettait en avant la gestion de projet, le concept et les enjeux RSE.
Le premier entretien RH était cohérent avec ces éléments.Le second entretien a été en rupture totale. L’échange s’est concentré exclusivement sur des questions techniques très pointues, avec une attente de réponses d’expert (ex : diagnostic autonome de systèmes de climatisation ?!), difficilement en phase avec le périmètre annoncé du poste.
L’entretien s’est déroulé dans une logique de surenchère technique, avec peu d’espace pour présenter mon expérience ou mes compétences. Le format donnait davantage le sentiment d’un test visant à pousser dans ses limites que d’un échange professionnel constructif, dans une posture laissant peu de place à l’écoute et à l’empathie.
Les dimensions pourtant centrales du poste (concept, gestion de projet, RSE) n’ont pas été abordées.
Ce positionnement semblait directement lié au parcours et aux expériences précédentes de l’interlocutrice, orientées vers des projets de grande envergure, avec des exigences difficilement transposables et globalement disproportionnées au regard des besoins d’une marque comme Nespresso.
Un décalage marqué entre le poste présenté et les attentes réelles, ainsi qu’une expérience candidat particulièrement exigeante dans sa forme.